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TRANSITION : Après l’entretien avec son supérieur, Marc rentre chez lui, troublé et déstabilisé. Il fixe longtemps le grimoire. Le téléphone fixe sonne. L’afficheur clignote : « BALZAC 42 45 ».
VOIX (inhumaine, monocorde, voix de gorge distordue)
— Porte 17. Minuit. Service des Reliques.
FX : Un frisson traverse Marc. Il raccroche. Sur sa table, une enveloppe qui n’y était pas plus tôt : une carte de visite d’un ancien ministère oublié et une clé métallique rouillée. L’adresse manuscrite au dos pointe vers un bâtiment rasé depuis les années 1980 à Lille.
CAMÉRA : Grâce aux archives internes et à des plans anciens, Marc relie cette adresse à une ancienne annexe de la préfecture, aujourd’hui disparue, dont les fondations coïncident avec une branche condamnée du métro lillois.
MONTAGE : Entre deux enquêtes officielles, Marc prétexte des patrouilles pour s’y rendre nuit après nuit. Il découvre un accès technique sous une trappe, menant à un couloir scellé de béton récent. Sa solitude grandit. Il creuse, note, observe. Il devient une ombre dans les couloirs.
TRANSITION : Un soir, après des semaines, il parvient à percer le mur.