J'use de phrases sybillines.

M'habille, me déshabille.

 

Abusé sur ma rétine,

D'images souvent débiles.

 

Briser le plafond de père.

Se mettre à l'envers.

 

Croire en soi, au meilleur.

Ne plus avoir peur.

 

Puis, droit dans les yeux, se défiler.

Jeter les mots incendiaires.

 

Se dire qu’il faudrait rembobiner.

Jouer, à nouveau, un bel air.

 

Je suis un enfant, je suis un enfant.

A l’intérieur, je pleure...

 

J’ai besoin je crois, d’un calmant.

Un souffle sans heurt.

 

Le syndrome de l’imposteur revient.

Il n’est jamais vraiment parti...

 

Pas de ta faute, c’est écrit.

Je ne te suis pas, je deviens.

 

On a encore peur, encore de la pudeur,

Pour se dire ce qu’on a dans le coeur.

 

 

 


Publié le 18/09/2026 / 5 lectures
Commentaires
Publié le 19/09/2026
Tes mots claquent ! Le perpétuel mouvement de nos humeurs puis vient le moment de la communication. Merci loscrivo pour ton partage.
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