J'ai retrouvé au fond d'un lac profond,
des pièces d'or laissés par tes songes interdits,
et quelques graines d’espoir dans mes poches.
Je les ai remontées à la surface,
les ai plantées en me rappelant ton visage.
Ne pleure pas mon ange,
ne sens-tu pas l'odeur des camélias
de ce nouveau songe.
Le fusil est déchargé, il a pris l’eau.
Il n’explosera plus rien.
Sinon cette décharge dans mon cœur
le jour où tu m’as quitté.
Cette place vide dans mon lit,
une cicatrice de draps tordus.
Ton absence