Le jardin de l'oublié

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En cette belle soirée d’été où tout coulait,

Heureux supposé, le coeur pourtant palpitait,

Jamais ce doux bonheur ne fut vraiment atteint

Un retour isolé, l’âme lourde d’un dur chagrin

 

Son petit monde lui semblait favorisé,

Pourtant ces fortes voix ne cessaient de le saboter,

Jamais à la hauteur, sa flamme s’éteignait enfin

Avant de rentrer seul et tracer son chemin

 

Toujours cette impression d’être l’oublié,

Si seulement cela ne pouvait être prouvé,

Afin de fuir ce monde plein de dédain

Pour rentrer seul et cultiver son beau jardin

 

Son cercle en était des plus étonnés,

Ils l’écoutaient d’un air presque effaré,

Car ce jeune homme avait envisagé un tout autre destin,

Sans réaliser que son jardin est l’un des plus fins.


Publié le 08/01/2026 / 12 lectures
Commentaires
Publié le 09/01/2026
C’est beau, Emma. Ton poème capte la mélancolie d’une soirée d’été, où la joie semble à portée de main mais reste insaisissable. J’aime la manière dont tu explores ce paradoxe. Le rythme et le ton donnent au texte une portée singulière. Tes mots résonnent avec une sincérité profonde, et chaque vers saisit une solitude qui s’entrelace avec la beauté des images. La façon dont tu dépeins ce jardin intérieur est à la fois intime et révélatrice. Tu nous laisses entrevoir cette lutte entre l’oubli et la reconnaissance, entre le rêve et la réalité, dévoilant la beauté fragile des émotions humaines. Bravo pour cette sensibilité qui touche vraiment au cœur :)
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