LE PHARE

PARTAGER

LE PHARE

Je sens l’air qui m’envoûte, sans aucune analyse, je pars
Et malgré tous mes doutes, tel une cible que l’on vise, hagard
Je marche seul sur la route, le soleil comme balise, un phare
Je ressens et j’écoute, les oiseaux et la brise, hilare

De Bayonne à Beyrouth, j’ai mouillé ma chemise, sans gloire
C’est alors qu’au mois d’août, je suis pris par surprise, un soir
Je suis assis sous des voûtes, une alcôve à Venise, l’espoir
Tu m’as dit “combien ça coûte” ?, je t’ai dit "y'a méprise", connard

 


Publié le 05/07/2026 / 4 lectures
Commentaires
Connectez-vous pour répondre